Circuits courts
Nos farines viennent de meuniers d'Île-de-France qui travaillent des blés paysans, et nos fruits des vergers voisins. Moins de kilomètres, plus de goût, et des visages que l'on connaît derrière chaque sac de farine.
Travailler local, suivre les saisons, ne rien jeter et tout faire maison : ce ne sont pas des slogans, ce sont nos habitudes de fournil depuis 1987.
Quatre principes simples qui guident chaque commande de farine, chaque recette et chaque sac tendu au comptoir.
Nos farines viennent de meuniers d'Île-de-France qui travaillent des blés paysans, et nos fruits des vergers voisins. Moins de kilomètres, plus de goût, et des visages que l'on connaît derrière chaque sac de farine.
Pas de fraise en janvier, pas d'abricot en novembre. Nos pâtisseries suivent le calendrier des cueillettes : quand un fruit quitte la saison, la recette quitte la vitrine — et on se réjouit déjà de la retrouver l'année suivante.
Chaque croissant est tourré ici, chaque crème est montée ici, chaque pain est pétri ici. Aucune pâte surgelée, aucune préparation industrielle ne franchit la porte du fournil. C'est plus long — c'est aussi tellement meilleur.
Sacs kraft, papier ingraissable et boîtes à pâtisserie en carton : rien de plastique au comptoir. Pour les entremets et les plats de fête, nous proposons des contenants consignés — rapportez-les, ils resserviront.
Un pain qui a demandé 48 heures de fermentation mérite mieux que la poubelle. Voici ce que devient chaque miette.
Chaque jour après 18 h, les pains de la veille sont à moitié prix. Un pain au levain de 48 h reste délicieux plusieurs jours.
Les invendus du soir sont donnés à une association du quartier qui les redistribue. Rien ne finit à la poubelle, tout finit dans une assiette.
Le pain trop rassis pour être vendu devient chapelure maison, croûtons pour les soupes et brioche perdue du samedi matin.
Découvrez qui pétrit derrière le comptoir depuis 1987, ou venez goûter le résultat de ces engagements directement en vitrine.